Neptune en Poissons, une cure d'eau et du psychisme


Depuis le 5 avril 2011 jusqu’au 5 août où Neptune reviendra en Poissons, la planète entre définitivement dans son signe le 4 février 2012. Et ce, jusqu’au 30 mars 2025; il reviendra en Poissons le 23 octobre de la même année jusqu’au 27 janvier 2026. Il y règnera environ 14 ans.

Quand Neptune change de signe, la mode change aussi. On aura des goûts de voiles et de plis pour se dissimuler; on aura des tons nuancés et irisés comme les arcs-en-ciel, subtils et délicats, parfumés aussi

Il y aura un regain religieux et spiritualiste de toutes sortes; les églises revivront ainsi que les shamans; avis aux athées, intégristes ou non. On verra piété et dévouement, pas seulement dans le domaine de la santé car la compassion sera au rendez-vous partout, institutionnalisée même car dès le début, Neptune fera des trigones à Saturne en Scorpion. Cette compassion sera nécessaire car la pauvreté aura pris de l’ampleur avec son cortège de famine et de privations, et de crimes. En effet en 2012, Saturne en Scorpion sera en réception mutuelle à Pluton en Capricorne : ce sera l’austérité. Ainsi déjà en octobre 2012 le trigone de Neptune à Saturne se fera à 0º Scorpion, puis en juin 2013 à 5º et en juillet à 4º : on favorisera les emplois de dévouement, d’aide, les bénévolats secouristes.

Il y aura aussi une place pour la musique, toute en sinuosité, d’Extrême-Orient taoïste mais aussi pour l’art classique occidental et son harmonie polyphonique. Et du romantisme à la Chopin. Les ambiances douces sont recherchées.

Les états de voyance et la capacité visionnaire se développent; le psychisme devient une donnée majeure dans l’évaluation et pas seulement l’intelligence rationnelle. On voudra rêver, interpréter des rêves, en parler comme des mythes aussi. Possibilité pour l’Âme, qu’on en tienne compte.

On aimera les voyages sur l’eau, les croisières.

On sera préoccupé par la distribution d’eau potable. On se dirigera vers le dessalement de l’eau de mer par les centrales nucléaires pour approvisionner les régions désertiques comme Israël et la Jordanie.

Plus encore, on réalisera de grands travaux d’ingénierie, déviant des rivières pour irriguer les déserts et renflouer les lacs déprimés qui perdent leur eau tel le lac Supérieur. Ainsi le projet nord-américain de NAWAPA, développé dans les années 1950-60, déviant une partie des eaux du fleuve Mackenzie qui se jette dans l’Arctique, le conduisant le long des montagnes Rocheuses jusqu’au Mexique où il rejoindrait le projet PHLINO sur le Pacifique et PHLIGON vers le Golfe du Mexique. L’irrigation des régions désertiques de l’ouest mexicain permettrait de nourrir 20 millions de personnes. Ce cours d’eau le long de l’ouest permettrait aussi des barrages hydro-électriques sur son parcours pour approvisionner en énergie les villes qui s’y seraient créées.

Peut-être aussi le projet pour endiguer les eaux du delta de Bengladesh verra le jour. En Afrique où le lac Tchad se meurt et qui disparaîtra en 2020, créant un désastre écologique condamnant la population à la famine et à l’émigration, on le sauverait en détournant les eaux du bassin du Chari vers lui, lequel bassin serait alimenté par les eaux du fleuve Congo en transférant ses eaux autrement perdues en allant à la mer, en lui reprenant à peine 5% de son débit.

L’introduction de l’irrigation et du développement agricole qui s’ensuit accentuerait les phénomènes de transpiration dans une zone donnée, créant davantage de sous-cycles (oxygène, carbone, azote) et générant une pluie qui n’existait pas auparavant.

Et il y en aurait d’autres pour le plateau du Matto Grosso au Brésil,  et des fleuves d’Asie  qui prennent leur source dans les Himalayas au Tibet! Sans compter que ces grands travaux d’infrastructures revitalisants vont mettre au travail des millions de personnes. Ceci implique une économie qui ne se base plus sur un profit à court terme mais sur une vision humanitaire à longue portée.

Enfin le trafic naval va beaucoup augmenter dans l’Arctique où déjà la voie de navigation est ouverte; sans remplacer les routes commerciales actuelles comme le canal de Panama car il y aura encore des banquises, des icebergs même l’été. Mais il faudra beaucoup de navires pour approvisionner les nouvelles villes du Grand Nord et pour ramener les minerais et les hydrocarbures qui y seront récoltés. Car il y aura des ports d’importance mondiale tels Churchill, Iqaluit. Bathurst Inlet et Tuktoyaktuk (Lawrence C. Smith, géographe : « The world in 2050 »). Il y aura beaucoup d’activité là-haut dans la mer de Barents au-dessus de la Russie et près du Groenland. L’Arctique abrite le tiers de gaz naturel et le sixième du pétrole à découvrir dans le monde, révèle-t-il.

Denise Chrzanowska

22 octobre 2010


Commentaires :
1.   Félicitations pour cette vision à la fois artistique et scientifique que peut nous réserver Neptune en Poissons! Souvenons-nous de l'histoire de 1847 à 1861...
Thérèse T. de Vernal