Extrait F de La genèse cosmique du matérialisme moderne

Le spectre croissant de l’endettement et de l’appauvrissement

Le sens ultime de cette combinaison d’influences Taureau / 3ème secteur suscite toutefois notre réflexion sur un des effets collatéraux qu’entraîne le développement économique de notre présente civilisation matérialiste. Il est depuis peu devenu évident que certaines dispositions de notre système monétaire et bancaire actuel pourraient paradoxalement miner la stabilité économique future de l’ensemble de la planète. Encore une fois, elles découlent de la croissance et la prospérité économique fulgurante qu’apportent les influx conjugués massifs de la Constellation du Taureau au 3ème secteur Nord (Gémeaux tropique) qui, très tôt, auront permis l’instauration du commerce de l’argent et de ses dérivés. La règle et la raison essentielle d’un tel négoce seront essentiellement fondées sur la recherche légitime d’un rendement et d’une profitabilité maximale (via les taux d’intérêts ou le loyer de l’argent), pour ceux qui assumeront le risque de prêter leurs capitaux à autrui. La règle essentielle de ce jeu serait tout à fait légitimée pour autant que les prêteurs se montrent raisonnables dans leurs attentes tout en rendant un service inestimable aux consommateurs et entreprises qui bénéficieront momentanément de la disponibilité de telles liquidités ou d’une telle marge de crédit substantielle.

Hélas, les meilleures intentions initiales de ce négoce finiront par se heurter à l’avidité spéculatrice à outrances de certains investisseurs et actionnaires des grandes institutions prêteuses (banques) et de quelques spéculateurs boursiers voraces qui exigeront des rendements toujours plus élevés sur des mises de fonds transitoires et plus souvent fictives que réelles, lesquelles n’existeront souvent, d’ailleurs, que sur le papier (contrats de prêts, actions et bons aux porteurs). À ce jeu d’usure, devenu de plus en plus précaire, dangereux et illusoire parce qu’incontrôlé et déstabilisateur pour l’équilibre économique mondial, participent complaisamment les maisons de courtage, les grandes banques (lesquelles, incidemment, réalisent annuellement des marges de profits de plus en plus faramineuses), les entreprises et les gouvernements pour qui, semble-t-il, il y a toujours davantage à gagner en terme de profits immédiats ou à long terme. Mais, comme le dit l’adage, la liberté ou la prospérité des uns commence là où finit celle des autres. Parions que l’ensemble des citoyens ordinaires de la planète aura déjà beaucoup perdu à ce jeu et y perdra vraisemblablement, encore, pour l’avenir. (12)

Au terme de la première partie de cette étude et en guise de préambule à la seconde partie à venir, je soulignerai la présence contraignante mais, sans doute, providentiellement nécessaire de ce Saturne au Lion, au 6ème secteur (Vierge tropique) qui faisait opposition à l’influence marquante de Jupiter au Verseau au 12ème secteur (Poissons tropique). La présence de ce Saturne au Lion doit tout de même être considéré en toute première instance puisqu’il se retrouvait à la quadrature senestre (gauche) assez exacte à l’amas des influences Tauréennes réunissant Mars, Neptune / Pluton, Nœud / Lune et l’étoile de 1ère grandeur Aldébaran en Secteur 3. J’aurai ultérieurement l’occasion de commenter sur le sens et la portée marquante de ce Saturne au Lion.

Nous traiterons, également, du nœud gordien évolutif que constitue, dans son ensemble, le grand carré en T formé des Constellations du Verseau, du Taureau et du Lion, et au faîte duquel se retrouve l’étoile Antarès, au cœur de la Constellation du Scorpion. Le rôle explosif d’Uranus à la Constellation de la Balance, au secteur 8, sera aussi longuement soupesé et considéré. Qu’il soit simplement mentionné, pour l’instant, que de par les nombreux mi-points cruciaux que ce dernier envoie aux principaux tandems planétaires de ce ciel de mai 1891, il transforme l’ensemble de cette structure astrale en une véritable poudrière.

Pour finir, il sera aussi question de l’influence réelle du Soleil de ce ciel astral situé aux derniers degrés de la Constellation du Bélier et en conjonction inférieure combuste avec Mercure. Traînant un peu à l’écart et derrière le point de départ du tandem Neptune / Pluton, sa situation première laisserait à penser que nous pourrions peut-être nous voir trahis par l’égocentrisme forcené de nos élites !!! Devrions-nous, pour autant, en déduire que la conscience obtuse et l’intelligence corrompue et déviée de certains des individus faisant partie de la caste des dirigeants financiers et politiques actuels, auraient pu se montrer insensibles et indifférents aux véritables tenants et aboutissants de cette période de mutation décisive dans laquelle se débat notre monde présentement? Pour le bien de tous, souhaitons que tel ne soit pas le cas.


(À suivre)


Notes:
(1) Dans le parcours annuel de la Terre autour du Soleil, l’axe équinoxial est / ouest correspond aux points de traverses bi-annuels (Printemps/Automne) de l’Équateur terrestre par rapport au plan de l’Écliptique (la projection, dans l’espace, du plan de l’équateur solaire ou céleste). Suite au très lent mouvement oscillatoire (‘wobble’) de l’axe de rotation des pôles terrestres (Nord/Sud), la projection céleste de ce plan équatorial terrestre se déplace imperceptiblement mais constamment, par rapport aux positions des étoiles de chacune des Constellations du Zodiaque Sidéral. Ainsi, la distance en longitude séparant le Point Vernal et les repères stellaires de la Constellation du Bélier tend à s’accroître, au fil des siècles. Ce lent mouvement d’oscillation de l’axe de rotation des pôles terrestres est désigné sous le terme de « Nutation des Pôles ». Il entraîne une lente mais constante dérive rétrograde du Point Gamma (ou Vernal) sur le parcours du Zodiaque des Constellations.

Cette dérive continue du Point Vernal, à travers le temps et sur la toile de fond des Douze Signes Constellés, revêt une importance capitale puisqu’il nous permet de mesurer et d’établir le rythme de croisière du continuum évolutif Espace / Temps terrestre. La constante de cette dérive rétrograde de l’axe équinoxial s’effectuera au rythme de 1* degré d’arc en longitude pour chaque segment temporel de 72 années. Son déplacement, au fil du temps et à travers les 12 Constellations, rythme le déroulement et l’enchaînement des grandes périodes qui jalonnent l’histoire de notre monde : les Ères (d’une durée de 2,160 années chacune). Curieusement (ou fortuitement), la périodicité des Ères coïncide avec un peu plus de 4 révolutions synodiques du cycle planétaire Neptune / Pluton, soit 4 x 492 ans (+ 192 ans). Pas moins de 25,920 années terrestres seront nécessaires au Point Vernal (ou 0 degré du Bélier tropical) pour parcourir la totalité du cercle des 12 Constellations originelles formant le Zodiaque sidéral. Un périple complet du Point Vernal sur la trame étoilée du Zodiaque sidéral est désigné sous le terme de la ‘Grande Année’. Cette longue pérégrination céleste se découpe en 12 périodes temporelles égales (‘Ères’) d’une durée de 2,160 années chacune. Depuis les 17 derniers siècles (1,700 ans), la Constellation des Poissons est l’hôte de ce Point Vernal qui y séjournera pendant près de 4 autres siècles.

La trame dynamique et sensible du Zodiaque sidéral originel est transmise à la hauteur du plan de l’Écliptique solaire et les puissantes énergies émises par le rayonnement stellaire des Constellations constituent la substantifique moelle de leurs puissantes et incontournables influences. Un fait témoigne toujours d’ailleurs de leur importance : les diverses positions des étoiles de 1ère grandeur de ce Zodiaque originel sont encore utilisées, de nos jours, aux fins de calculs et de repérages cosmographiques par les divers instruments de navigation maritimes et aériennes ainsi que par les astrophysiciens lors des lancements de navettes ou de satellites ou aux fins de calculs des ascensions droites et des parallaxes stellaires lors des opérations de quadrillage cosmographique des galaxies les plus éloignées. Conscients de la pérennité de leur influence et de leur puissance effective de rayonnement, les astrologues arabes et hindous ne s’y seront d’ailleurs jamais trompés et auront sagement préservés, jusqu’à nos jours, l’utilisation courante de ce Zodiaque constellé originel dans la pratique de leur science.

(2) La formule archétypale du tandem Neptune/Pluton s’activant au Taureau peut se définir comme suit : la rencontre et la fusion (conjonction) des énergies de i (l’inspiration mystique) et de j (le pouvoir de transformation). La rencontre de ces deux corps célestes déterminants ayant eue lieu en ligne avec les étoiles du B, nos vies quotidiennes se retrouveront profondément imprégnés des influences stellaires de cette Constellation zodiacale (la possession et l’exploitation du sol terrestre ainsi que le fruit du travail qui en découle = l’argent). Or, fait remarquable, ce cycle planétaire ne redémarrera pas moins de 4 fois, au cours des deux derniers millénaires, dans le voisinage immédiat de l’étoile fixe de 1ère grandeur Aldébaran de la Constellation du Taureau.


Ces redémarrages répétés de Neptune / Pluton au Taureau auront donc pour effet de ‘survaloriser’ de façon profonde et durable les valeurs instillées par le puissant flux stellaire de cette constellation dans le subconscient collectif de l’Humanité. Hormis les effets conséquents sur nos existences, cette survalorisation constante et pérenne des valeurs propres au Taureau fournira sans doute l’explication la plus plausible aux raisons qui auront présidées à l’élection de la Lune en tant que gouverneur par exaltation de cette Constellation. Bien entendu, tout cela aura été profondément buriné à l’insu de la conscience humaine de l’époque qui n’aurait même pas pu concevoir alors de l’existence ou de l’action de tels corps célestes (Neptune/Pluton), relayant si puissamment les influx et le dynamisme propre à cette Constellation du Zodiaque.

Cette rencontre Neptune / Pluton / Aldébaran adviendra, pour notre époque, au 3ème secteur du cercle des Tropiques (l’étendue en longitude de ce 3ème secteur correspond, en partie, à la zone délimitant le ‘signe’ tropical des Gémeaux). Ce qui, en clair, signifie que cette ‘mystique du pouvoir de transformation de l’argent’ se développera, se manifestera et agira essentiellement par et sur le terrain des communications, des transports et de l’activité commerciale ayant cours sur notre planète - c’est-à-dire à toutes choses correspondant, analogiquement parlant, au 3ème secteur du cercle de domification universel situé en hémisphère Nord et désigné sous le vocable ‘Gémeaux tropical’.

Du fait que les amorces répétées de ce cycle Neptune/Pluton se seront invariablement déroulées en hémisphère Nord, il est entendu que le développement économique, commercial et industriel annoncé et entraîné par cet important cycle planétaire se situera prioritairement dans les limites topographiques et géographiques dudit hémisphère (Nord). À l’appui de ce fait, l’on observe familièrement depuis le siècle dernier une dynamique migratoire incessante des populations travailleuses vivant en hémisphère Sud vers l’hémisphère Nord. Le mobile manifeste de cette incessante migration n’aura été que la quête de conditions de travail et de vie meilleures.


(3) Dans le texte en encadré accompagnant cette étude et portant le titre ‘Propos sur le rôle véritable de la Lune et de ses Nœuds en Mondiale’, j’explique brièvement la méthodologie utilisée à l’élection du moment le plus probant correspondant aux démarrages de chacun de ces longs cycles successifs du tandem Neptune / Pluton. J’y renvoie donc le lecteur désireux de se familiariser avec cette méthode inédite de repérage spatiotemporel. Malgré sa nouveauté apparente, cette méthode de repérage est parfaitement conforme avec, à la fois, la logique des réalités astronomiques et le corpus des connaissances transmises par la tradition astrologique.


(4) Le sens et la valeur archétypale de cette culture, s’identifiant aux influences de la Constellation du Taureau seront d’ailleurs soigneusement préservés jusqu’à nos jours. À preuve : un des plus gros courtiers en placements boursiers de Wall Street (le groupe Merril / Lynch) utilisera, dans le cadre de sa stratégie publicitaire courante, la figure sécurisante d’un bovin solidement campé, déterminé et vigoureux, prêt à se jeter dans l’arène pour se ruer contre ‘l’adversité’ et se porter à la défense et à la sauvegarde des intérêts de ses ‘protégés’. Et que dire, aussi, de ce ruminant tranquille utilisé tout récemment (2007/08) pour promouvoir une marque de bière bien connue (la Red Bull) sur les placards publicitaires et sur les écrans télévisuels des populations nord-américaines et européennes. Aussi, mentionnons au passage le culte plusieurs fois séculaire voué à la Vache Sacrée qui fait toujours partie de la vie courante et des croyances religieuses de millions de personnes en Inde. Un tel sujet de vénération pour les représentations archétypales de la race bovine s’explique, sans doute, par le fait que le lait des vaches et la chair des bovins constitue, depuis la plus Haute Antiquité, un des éléments de base du régime alimentaire quotidien et un gage élémentaire de survie pour la presque totalité des populations de cette région du globe?


(5) Le départ de ce cycle sera advenu à la date exacte du 8 décembre de l’an -2062. Histoire de mieux illustrer notre propos, nous aurons situé et observé ce redémarrage particulier du cycle Neptune / Pluton à partir de la latitude et de la longitude terrestre correspondant au site géographique de la cité de Memphis (aux confins du Nil), là où s’édifiaient, depuis un Millénaire déjà, les premières dynasties pharaoniques Égyptiennes. Cette époque verra l’entrée du Pt Vernal, aux derniers degrés de la Constellation du Bélier laquelle adviendra aux premiers jours du mois d’octobre de l’an –1887 av. J.C. Cette entrée du Pt V à la Constellation du Bélier marquera aussi le commencement de l’Ère du même nom.


(6) L’assouvissement forcené. de l’instinct de puissance et l’avidité grandissante d’individus dominants justifiera, au fil des siècles, cette coutume d’appropriation ‘légitime’ du territoire, du bétail et des biens des adversaires défaits. Cette coutume deviendra, en quelque sorte, l’extension nécessaire et obligée de ce qui sera désormais considéré comme faisant partie intégrante d’un patrimoine global à partir duquel s’édifiera la richesse et le pouvoir temporel des conquérants victorieux. À cette coutume propre aux mœurs guerrières, viendra tout naturellement se greffer l’implantation et la propagation future du commerce de l’esclavagisme humain.

Légitimée par l’usage et la tradition, cette coutume sera, par la suite, élargie et fera des ravages parmi les rangs des populations démunies fuyant les contrées ravagées par certaines catastrophes naturelles et dévastées par les expéditions et le pillage guerrier. Celles-ci se verront contraintes de chercher refuge dans la périphérie des grandes agglomérations urbaines ou ces nouveaux ‘réfugiés’ tomberont pour la plupart sous la coupe de quelques exploitants et possédants locaux sans scrupules qui les réduiront au rang de forçats et de travailleurs clandestins illégaux sans rémunération valable.

Tout en veillant le plus sommairement possible à la subsistance de base (logement, nourriture, et vêtements) de cette main d’œuvre abondante et bon marché, la caste de Maîtres et des possédants de cette époque créera une nouvelle race virtuelle de sous humains : les esclaves. Cette race de sous humains verra son existence généralement vouée au service exclusif de ses nouveaux maîtres et propriétaires. La banalisation sociale de cette culture d’asservissement et d’exploitation systématique de l’être humain débouchera, à partir du Moyen-âge, sur le servage, le compagnonnage et le travail plus ou moins bien rémunéré de la caste des manoeuvres et travailleurs/apprentis. Cela aura pour conséquence ‘bénéfique’ de diminuer le niveau de contrainte existentielle des maîtres et des possédants qui, désormais, se verront exemptés de la nécessité d’avoir à assurer, par eux-mêmes et pour eux-mêmes, leur subsistance à la sueur de leur propre labeur. Cette main d’œuvre abondante et bon marché, leur accordera, à ‘loisir’, plus de temps pour la réalisation de leurs projets créatifs, ludiques ou artistiques personnels les plus extravagants.

Plusieurs formes éhontées d’esclavagisme subsistent de nos jours : que l’on pense, entre autres, à l’exploitation massive et abusive d’enfants Pakistanais et Indiens contraints quotidiennement à la fabrication de tapis, de bibelots et de vêtements, pour des salaires de famine. Ou, encore, à ces enfants recueillis aux abords des routes ou carrément enlevés à leurs familles dans les villages pauvres de plusieurs pays africains et enrôlés de force dans le rangs des milices guerrières locales. Que dire, enfin, de ces centaines de millier de jeunes garçons et jeunes filles vivant dans les quartiers les plus pauvres de la planète, obligés de se prostituer afin de pouvoir manger et survivre quotidiennement.

(7) Dotés d’un sens moral et humanitaire plutôt sommaire, sinon inexistant, il va sans dire que les individus sans scrupules appartenant à la caste des possédants et des dirigeants de cette époque n’auront reculé devant rien pour s’assurer d’une emprise ‘légitime’ sur l’entourage humain et sur les ressources matérielles arrachés à leurs rivaux. Seuls les plus intelligents et les plus débrouillards parmi les fils et filles d’esclaves pouvaient, avec un peu de chance et beaucoup de perspicacité, s’affranchir des conditions de vie pénibles qui leur étaient alors imposées.

Offrant un maigre potentiel de rentabilité pour leurs nouveaux ‘propriétaires’, ceux qui étaient affligés de maladies ou de diverses incapacités physiques ‘se voyaient (quand ils n’étaient pas tout bonnement massacrés et offerts en pâture aux animaux sauvages ou domestiques errants) cruellement abandonnés à leur misérable sort sur les grands chemins où ils rejoignaient la cohorte de ceux qui, avec grand peine, avaient pu échapper au sort que leurs réservaient leurs ‘maîtres’ et ‘propriétaires’. Ces fugitifs ou abandonnés étaient réduits, pour la plupart, à mener une existence faite d’errance et de mendicité, servants souvent de boucs émissaires à la cruauté des populations locales et à la malice de brutes sanguinaires et sans loi qui écumaient alors les routes.

Affublés des termes peu flatteurs de ‘losers’ ou ‘d’itinérants’, leurs émules / descendants forment, dans nos grands centres urbains et de nos jours, une sous population d’itinérants, ignorés et laissés pour compte par cette impitoyable société dite ‘d’abondance’, subsistant tant bien que mal au quotidien.


(8) Ici réside sans doute le sens véritable de la notion de ‘sacrifice’ proposé à l’homme de l’ère des Poissons qui s’achève. Pour une suite féconde de la Vie et pour l’avènement du royaume Divin sur Terre, tout être humain devrait pouvoir reconnaître et acquiescer définitivement à la volonté bienveillante et aimante de la parcelle divine qui, depuis sa création, fût instillée au plus profond de lui-même. Ayant clairement identifié les causes profondes qui l’auront initialement poussé à profaner et à détruire sa propre vie et celle de ses semblables, il lui sera donné, par la suite, la possibilité de renoncer à ses peurs séculaires et de déposer enfin les armes. Apaisé, il pourrait ainsi se mettre à l’écoute attentive et confiante de cette source créatrice et constructive qu’il porte au plus profond de lui-même. Elle seule saura alors lui inspirer la nécessité du partage avec ses frères humains et la bonne marche à suivre vers la pleine réalisation de son être et de celui du plan de la Création divine.

(9) Le premier de ces deux derniers départs (19 avril 1398) se fera à proximité de 2 degrés d’arc près par rapport aux positions longitudinales des étoiles de références déjà mentionnées. La figure astrale de ce thème aura été le reflet fidèle de cette période affligée par les guerres de religions caractéristiques de la période du Haut Moyen-Âge ainsi que par l’amorce des conquêtes territoriales colonialistes qui s’ensuivra à travers la planète.

Quant au dernier départ en lice, survenu le 9 mai 1891, il s’effectuera à une exactitude de 1 degré de longitude près sur l’Écliptique. Or, couvrant le Millénaire actuel, les alignements serrés de ces deux derniers départs Neptune / Pluton s’actualisent à la hauteur exacte de l’axe stellaire de première grandeur Aldébaran / Antarès. À l’évidence, le positionnement particulièrement précis de ces 2 derniers départs cycliques majeurs par rapport aux étoiles fixes de 1ère grandeur du Taureau indique que nous nous situons présentement à l’épicentre névralgique d’un carrefour spatio-temporel extrêmement critique pour l’avenir et la survie même de notre monde!

Maints astrologues/mondialistes parmi les plus réputés auront d’ailleurs fait état de l’influence particulièrement déterminante de cet axe stellaire majeur qu’est Aldébaran / Antarès, lui accordant même le statut ‘d’axe du Monde’. Ce statut particulier est largement justifié du fait que ces 2 étoiles de 1ère grandeur forment un axe parfait, s’alignant et se superposant exactement à la hauteur du plan de l’Écliptique, c'est-à-dire à une déclinaison nulle par rapport au plan de l’équateur céleste ou solaire.

(10) Hormis la coïncidence parfaite mais critique de ce redémarrage Neptune / Pluton avec l’axe stellaire Aldébaran / Antarès, il y a lieu d’y considérer l’adjonction primordiale de la planète Mars qui confère à l’ensemble de ces influences un climat incontournable de violence et de virulence guerrière qui illustre tout à fait la dureté impitoyable du matérialisme thésaurisateur de notre époque. Particulièrement en ce qui a trait à la lutte incessante pour la possession exclusive des territoires, des capitaux et des ressources naturelles de notre globe. Que l’on pense seulement aux conséquences qu’entraîne l’essor considérable du développement technique et scientifique qui nous aura valu la conquête de l’atome et de l’énergie nucléaire.

Il va de soi que ces découvertes et développements scientifiques auront été principalement récupérés par les castes possédantes et contrôlantes des milieux financiers et politiques dominants la scène mondiale. Les avoirs et ressources matérielles de ces milieux influents auront été très largement mis à contribution dans le processus de création et de développement d’un arsenal de plus en plus diversifié et sophistiqué d’armes guerrières et de destruction massive. Conséquemment à la logique capitaliste de profitabilité maximale (celle qui veille, entre autres, à la préservation ‘légitime’ du pouvoir matériel), d’importants dérapages ‘interventionnistes’ musclés ont déjà eut lieu et d’autres, encore, sont éventuellement à craindre.

(11) Cette tangente à la profitabilité maximale est l’apanage distinctif du système capitaliste qui, au cours des deux derniers siècles, aura instauré l’incessant et sacro saint rituel de la spéculation (qu’elle soit boursière ou autre) sur tout ce qui offre quelque valeur de croissance industrielle ou de développement sur le plan économique (les matières premières de nos sous-sols, de nos océans). Cette tendance à la spéculation s’attaque, de nos jours, à un champ considérablement élargi d’activités économiques telles que : la productivité commerciale et industrielle, les marchés import/export ainsi que de multiples valeurs foncières et immobilières de la planète. Devenue incontrôlable, cette pratique universelle fausse et déstabilise la progression naturelle d’une saine et légitime prospérité pour le plus grand nombre.

Faut-il rappeler ici que les influx de la Constellation du Taureau peuvent être vécues et converties à bon escient et que la prospérité matérielle constitue, en soit, une aspiration parfaitement légitime pour tous les êtres vivants sur cette planète. À condition, bien entendu, que nous en rétablissions dans un délai raisonnable les règles d’un jeu plus équitable.

(12) À ce stade de notre exposé, soulignons la mise en valeur tout à fait éclatante du 3ème secteur Vernal (Gémeaux tropical) où aura été initié l’actuel cycle Neptune / Pluton. La mise en valeur particulière de ce secteur tient au fait que l’on y retrouve justement un imposant cumul de composantes astrales au Taureau et, en sus, la conjonction inférieure, combuste et serrée, du tandem Soleil / Mercure, aux derniers degrés de la Constellation du Bélier. La présence en sus de cette conjonction serrée du tandem Soleil / Mercure au Bélier s’avère aussi d’une importance capitale puisqu’elle renvoie à la position clé de son gouverneur Mars, participant à l’amas planétaire voisin au Taureau. Cette concentration simultanée d’influx planétaires et stellaires démontre, hors de tout doute, que le terrain central et névralgique sur lequel se joue et se jouera essentiellement la destinée de notre civilisation actuelle est bien celui de ce 3ème secteur (Gémeaux tropique).

Il faut bien reconnaître que ce secteur 3ème constitue, de fait, le terrain privilégié sur lequel se seront développés les réseaux de communications, le commerce et les divers modes de transports modernes (réseaux ferroviaires, routiers et aériens) qui auront contribués de façon décisive et majeure au développement économique et industriel fulgurant et rapide de notre planète, au cours du siècle dernier. L’insertion des influx Tauréens dans ce 3ème secteur de l’hémisphère Nord (Gémeaux tropical) offre un éclairage de sens précis et significatif sur cette synergie particulière Signe / Secteur : tout ce développement économique et industriel aura été, bien sûr, rendu possible par les apports massifs des capitaux des investisseurs et des institutions bancaires de la planète.

Les deux dernières décennies auront été particulièrement propices au développement et à l’éclosion d’une industrie nouvelle : celle du divertissement électronique domestique. Suivant de peu les appareils téléviseurs et les chaînes de reproduction sonore, ce sera l’avènement du ‘Cinéma / maison’, des jeux vidéos interactifs ou virtuels ainsi que l’instauration d’un important réseau planétaire de communication et d’information (l’Internet) qui viendra élargir l’éventail des outils de divertissement offert maintenant au public consommateur. Outre le fait qu’ils constituent des sources additionnelles de divertissements, de rêves et d’évasions au quotidien, ces nouveaux médias permettent aux consommateurs d’accéder à presque tout ce qu’ils pourraient désirer pour satisfaire instantanément et pleinement leur curiosité et leur instinct ludique. La planète dispose maintenant d’un accès fulgurant et illimité à tout ce que le patrimoine culturel et technologique peut offrir à l’investigation de l’esprit humain.

(13) En tête de liste de ce système usuraire dangereusement déstabilisant, mentionnons l’ouverture tout azimut du crédit à la consommation amorcé au détour des années ’90 par la plupart des grandes institutions bancaires de la planète. Cet élargissement du crédit à la consommation aura pour but , entre autre, d’assurer l’écoulement de toute cette production industrielle de nouveaux produits électronique et ‘médiatiques’. Les conséquences en seront un endettement per capita se chiffrant présentement à tout près de 100,000 dollars pour un nombre croissant d’individus vivant en hémisphère nord.

La tendance démontrée par les plus récentes études statistiques indique, par ailleurs, que cet endettement total pourrait se voir doublé d’ici les dix prochaines années. L’accès facile à des marges de crédit quasi illimitées, des taux d’intérêts abusivement élevés et le recours systématique et concurrent à de multiples cartes de crédit personnelles en sont principalement responsables. L’inconscience et l’indiscipline des consommateurs victimes de ce phénomène, de concert avec le silence complice des gouvernements et des législateurs, contribuent complaisamment à la progression de ce fléau social néfaste pour l’équilibre de l’Économie mondiale.

Malgré les mises en garde répétées des journalistes, spécialistes de l’Économie dans le cadre de certains grands reportages médiatisés, une cohorte de petits et moyens investisseurs continue de plus belle à se ruer sur les multiples ‘opportunités’ offertes par les différents plans d’économie ou d’investissements proposées par plusieurs maisons de courtage en valeurs mobilières et par nombre d’institutions bancaires, dans le seul but d’accroître de façon substantielle le pécule financier de leurs épargnants et investisseurs. Cette ruée vers une illusoire profitabilité et prospérité ressemble, à s’y méprendre, aux rituels quotidiens fiévreux et irrationnels des adeptes de jeux de Loterie ou de ceux qui fréquentent assidûment les parquets Boursiers ou les Casinos. L’attrait pour un accroissement anticipé des avoirs financiers, facile et rapide, constitue un des mirages les plus répandus en ces temps de croissance artificielle d’une économie mondiale dangereusement précaire, instable et inflationniste.