Un compte rendu du panel sur les Ă©ruptions volcaniques. Par Gilles Fortin

COMPTE RENDU DU PANEL LORS DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D’ORIAN

Lors de l’assemblée générale du 20 octobre 2007, on a vu un documentaire de National Geograhic portant sur les éruptions volcaniques et mettant en cause l’influence gravitationnelle de la Lune. Le panel était présidé par Thérèse Thérien de Vernal. En guise d’introduction, celle-ci a précisé le sens à donner au Périgée de la Lune. Elle a fait un relevé de quelques éruptions volcaniques importantes où la Lune semble avoir exercé une action significative. Ensuite elle a cédé la parole à deux membres panélistes qui avaient préparé des commentaires afin d’amorcer la discussion avec l’assistance. Claudia Klaus a présenté son analyse sur une centaine de volcans tandis que Gilles Fortin a apporté des commentaires mettant en valeur un autre modèle d’exploration ou une autre façon de voir le phénomène.

L’hypothèse de base avancée par le chercheur Steeve O’Mara était que la Lune exerce une action gravitationnelle causale sur les éruptions volcaniques. Il ajoutait que cette action était plus forte à l’occasion des lunaisons et des pleine Lune, et davantage quand elles se produisaient dans les zones d’éclipses et du Périgée de la Lune, c’est-à-dire au moment où la Lune est le plus rapprochée de la Terre. On a remarqué que des astronomes étaient plutôt ouverts à cette hypothèse mais que certains géologues étaient plutôt portés à s’en moquer, en soutenant que si c’était le cas il y aurait une ou plusieurs éruptions à chaque pleine Lune. Finalement, la recherche menée en terrain volcanique pour vérifier l’hypothèse de base fut assez convaincante pour le groupe multidisciplinaire de savants qui ont participé à l’expérience.

Claudia Klaus a analysé une centaine d’éruptions volcaniques qui ont plus ou moins confirmé cette hypothèse. Environ 45% des éruptions ont eu lieu au moment de la nouvelle Lune et les autres durant le premier et dernier quartier ainsi qu’à la pleine Lune. Elle affirme, cependant, qu’au moment de la nouvelle Lune la configuration astrologique devait les annoncer. (Mais, n’est-ce pas affirmer que la Lune intervient dans la plupart des éruptions volcaniques? Note de l’édition.) D’après cette étude, elle signale que les volcans auraient une « signature », c’est dire que l’on pourrait les regrouper d’après certains caractères particuliers. Ce qui est certain c’est que l’influence de la Lune est au sein de toutes les actions dévastatrices qui se produisent sur la Terre.

Gilles Fortin prĂ©tend que si nous analysons les Ă©ruptions volcaniques sous un angle nouveau nous pourrons probablement trouver d’autres propriĂ©tĂ©s ou conjectures qui seraient des indices d’éruptions. Pour ce faire, il mentionne que nous devons considĂ©rer la Terre comme un ĂŞtre Ă  part entière douĂ© d’intelligence. C’est ce qu’affirme la science initiatique, en laissant de cĂ´tĂ© ces critères nous ignorons ou nous ne tenons pas compte qu’elle rĂ©agit Ă  des influences qui dĂ©clenchent des rĂ©actions internes contribuant Ă  l’impact des volcans. D’autre part, il mentionne que la connaissance prĂ©cise des 360˚ qui Ă©taient connus en ChaldĂ©e, il y a 4000 ans, serait probablement un facteur dĂ©terminant pour la prĂ©diction exacte. Il affirme aussi que les configurations astrologiques de la nouvelle Lune devraient normalement montrer des aspects de carrĂ©s avec les planètes invisibles, tĂ©moignant d’une tension interne au sein de la Terre prĂ©parant ainsi une action dĂ©vastatrice. Il serait propice d’analyser une sĂ©rie de nouvelles Lunes lors d’éruption afin de trouver une constante.

Gilles Fortin