1-Prévisions politiques 2007. Par Irène Andrieu

2007
L’ANNEE DE LA DEMESURE

La meilleure façon de ne pas (trop) se tromper en astrologie mondiale, est de rechercher la convergence ayant existé dans le passé entre certaines périodes caractéristiques et les configurations astrales présentes dans le ciel au même moment. On peut alors se risquer à en extrapoler l’analyse sur les conditions politiques et sociales d’une autre époque.
VERS UNE NOUVELLE RENAISSANCE
La période actuelle est pratiquement similaire astrologiquement à celle qui a marqué l’essor de la Renaissance, avec ses fastes, son envolée technologique et humaniste mais également ses guerres de prestige ou de religions. Or, entre 1458 et 1492, toutes les planètes s’étaient donné rendez-vous dans le ciel entre Scorpion et Sagittaire. Cette concentration qui s’est produite de nouveau en 1982 et 1983, n’a aucune chance de réapparaître avant deux millénaires. Nous sommes donc dans les premières retombées visibles d’une période rare, sinon essentielle dans le cours de l’histoire.
ENFANTS INDIGO
Vers la fin du XVe siècle, on a vu se multiplier des naissances de génies en nombre nettement supérieur à la normale. Ce phénomène semble lié à la multiplication de petites concentrations planétaires qui suivent la concentration majeure. De tels groupements planétaires vont se produire également durant l’année 2007, en nombre moins importants, il est vrai, que ceux qui ont marqué les vingt dernières années du siècle passé. Nous devrions donc avoir droit à une nouvelle pluie d’enfants « indigo », porteurs d’un potentiel très élevé d’intelligence, d’humanisme et de créativité.
ISLAM
Le monde musulman, pour sa part, est entré depuis 1995 dans son troisième grand cycle historique qui évolue par tranches de 685 ans. Le début de chacune de ces périodes a été signalé par de graves dissensions internes entre les divers courants islamiques et des guerres d’expansion et de conquêtes. On peut constater en 2007, tout comme en 2006, que certaines période de l’année (deuxième quinzaine d’août et décembre notamment) sont particulièrement marquées par un climat de fanatisme et de violence. La zone des Emirats, elle-même, reçoit un très fort contrecoup de cette tendance astrologique à la fin de l’année. Ce climat d’attentats, voire de guerre, susciterait d’autant plus de réactions qu’un  grand de ce monde pourrait être pris pour cible ou que des terroristes s’attaqueraient aux bases des ressources énergétiques occidentales. Pour dramatique qu’elle puisse être, cette situation incitera les états occidentaux à démultiplier les recherches et les applications sur les ressources énergétiques durables. On peut y voir l’origine de la remarquable ascension des Verts de tous bords prévisible pour la fin de la décennie.
ECONOMIE
La présence simultanée de Pluton et de Jupiter en Sagittaire en 2007, ne s’est pas produite depuis les années 1756/1757. Si nous nous référons à cette date, non seulement l’année 2007 pourrait être marquée par de nouvelles alliances internationales, mais également par une évolution en dent de scie des politiques monétaires. La zone Euro pourrait donc connaître son premier grand revers historique, mais de courte durée. Les énormes variations boursières de l’année 2007 devraient constituer un signal d’alerte suffisant pour donner raison aux grands analystes de l’économie mondiale qui estiment la période 2013/2017 comme le terme inéluctable de la politique capitaliste incontrôlée. Nous aborderons alors une période révolutionnaire, aussi bien sur le plan politique que philosophique, dont les bouleversements constituent sans doute le prix à payer pour vivre dans un monde différent.
Le climat de l’année 2007 n’est donc pas sans danger sur le plan de l’équilibre politique et économique et pourrait bien influencer les élections françaises aussi bien qu’européennes dans un sens désormais bien connu : dès que l’économie montre des signes de faiblesse, les partis d’extrême-droite reprennent du galon.
Mieux vaut donc savoir, pour éviter des dérapages lourds de conséquences, qu’un équilibre économique plus dynamique et plus stable sera rétabli pour une durée d’au moins trois ans dès le début de l’année 2008.
 ELECTIONS 2007
QUEL PRESIDENT POUR QUELLE FRANCE ?
Ne pas tenter la prévision électorale dans le contexte de l'année 2007 ne ferait pas très sérieux. Le faire ne l'est peut être pas davantage. C'est pourquoi plutôt que de désigner un grand gagnant dans une petite urne personnelle, mieux vaut situer dans quel contexte le futur président de la France sera appelé à gouverner. Avant de préciser les chances de tel ou tel candidat.
2007 N'EST PAS 2006
Le climat politique français de l'année 2007 a peu de choses à voir avec celui de l'année 2006. Il apparaît plus calme, plus pondéré et plus social.
Les grands candidats déclarés actuellement (juillet 2006) sont à l'évidence dans une phase de haute ambition. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal reçoivent un soutien des astres qui leur permet d'exprimer leurs potentiels les plus brillants et de se différencier clairement des autres concurrents. Cependant, nul ne peut aujourd'hui présumer du sort de leur candidature dans le contexte astral l'année 2007. Une seule certitude : l'élection ne se jouera pas, au premier tour, sur le culte de la personnalité. Pour convaincre, les ténors de la politique devront se montrer très pragmatiques et très précis dans leurs propositions. D'autres candidats auront par ailleurs l'occasion de s'affirmer dans un contexte différent d'ici le mois d'avril.
FIN DE LA CINQUIEME REPUBLIQUE ?
Le président, quel qu'il soit, devra faire face, dans un délai de deux ans à l'obligation de réviser sérieusement les grands principes sur lesquels a été fondée la Cinquième République. Issue d'une situation de guerre et de crises gouvernementales à répétition, la majorité présidentielle instituée par de Gaulle et l’envolée économique des années 1970 à 1989 a refoulé dans l'ombre la violence que ce régime quasi autocratique pouvait générer. Cette dernière, représente par Mars rétrograde dans le thème de la constitution actuelle à la date officielle de sa publication au Journal Officiel (4 octobre 1958 à 24 heures à Paris) atteindra sa phase critique avec l’opposition de Pluton à la fin de la décennie. Si la prochaine législature n'opère pas rapidement les changements nécessaires pour libérer les tensions que nous avons déjà connues en 2006, il n’est pas sûr que le gouvernement élu en 2007 aille au bout de son mandat.
Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy ne semble pas avoir la carrure nécessaire pour faire face à la situation, à moins qu’il ne s’affirme en dehors de toute influence des partis. Il en est capable. L'étoile de Ségolène Royal, pour sa part, n'en finit pas de monter durant encore trois années. Qu'elle devienne présidente ou non, elle jouera un rôle essentiel dans la résolution de la crise à venir.
LE THEME DU PREMIER TOUR (22 avril 2007 - 20 heures à Paris)
L’élection se jouera sur fond de pondération voire de statu quo économique et politique au niveau mondial. Climat qui se prolonge jusqu’au calme plat durant le mois de mai. Même si cela sert ses intérêts, le gouvernement actuel aurait tort de s’en prévaloir. Par ailleurs, élire un candidat qui prétendrait détenir une quelconque solution miracle contre l’agitation et les prévarications (thèmes en vogue durant toute la période préélectorale) entraînera la France dans des lendemains qui déchantent.
La dominante du thème du 22 avril est la même que celle de la constitution de 1792 : Ascendant Balance associé à une relation harmonique entre Neptune et Jupiter. C’est celle de notre démocratie : la loi au service de tous.
Le programme qui devrait emporter le maximum de suffrages ne sera vraisemblablement pas très ambitieux, mais bien argumenté, réaliste, et respectant le désir de sécurité du plus grand nombre dans un climat d’équité accru. Cela ne permet pas de départager la droite actuelle de la gauche, mais ne va pas dans le sens des candidatures extrémistes. Cette très grande prudence ne sera pourtant pas de mise au second tour : autant voter clair et utile dès le premier.
Il suffira d'observer le comportement général des français dès le début de l'année 2007 pour savoir quel parti a des chances de l'emporter. Et les jeux seront faits quatre jours avant le premier tour. A vos sondages !
Trois images que l’on peut associer à des personnages dominent le thème :
- un libéral indépendant dont les idéaux visent à rassembler les jeunes autour d'un consensus actif. Son programme qui se veut généreux et ouvert suscite un certain scepticisme sur le plan du réalisme et du respect des engagements. On le lui fera clairement savoir.
- en challenger, une image féminine, comme beaucoup s'y attendent. Entre les deux, une tension évidente. Cependant, la femme semble plus à l'aise sur le plan de la communication et son charisme pèsera beaucoup dans la balance auprès des jeunes générations, des intellectuels et des milieux universitaires qui lui accorderont en majorité leur soutien.
- en position non dominante, celle d’un homme qui base son discours sur la sécurité et le respect de la loi. Jean-Marie Le Pen en moins agressif que d’habitude ?
THEME DU SECOND TOUR (6 mai 2007 - 20 Heures à Paris)
La force de l'image personnelle apparaît comme un facteur de choix important, et la candidate féminine a de grandes chances de l’emporter si elle présente au second tour. Et d’autant plus que son challenger aurait dérapé dans la hauteur de vue et la condescendance.
En revanche, et durant la période entre les deux tours, elle sera sévèrement testée sur sa capacité à assumer la représentation suprême qu'elle revendique. Notamment sur le plan législatif et financier (on ne fait pas passer d'examen à l'homme ?) et sur sa maîtrise face au stress de la campagne électorale. Si elle l’emporte, son élection aura tout d’un plébiscite.
LES "PRESIDENTIABLES" CONNUS A CE JOUR
Un présidentiable, en astrologie, est quelqu'un qui dispose dans son thème de naissance d'éléments convergents avec les tendances du thème fondateur du régime politique du pays. Jusqu'à présent, tous les présidents de la Cinquième République remplissaient les conditions nécessaires.
Présentons donc les présidentiables 2007, par ordre alphabétique, avec leurs tendances les plus caractéristiques durant cette période.
LE PEN Jean-Marie
Retenu parce que Pluton, la planète du pouvoir suprême est, en ce qui le concerne, en position dominante durant les deux tours. L'homme ne doute de rien : il joue sur sa réputation et son image. Cependant, l'année 2007 devrait lui signaler les limites de son audience.
Son challenge : ne pas perdre la mesure face à la situation. Ne pas essayer de forcer les choses.
Son atout : il ne manquera pas d'électeurs partageant avec lui le sentiment que si tout est bloqué (durant cette période), il est l'homme de la situation.
ROYAL Ségolène
Une très belle relation entre Pluton et sa Vénus natale trouve sa réplique dans le thème de l’élection du second tour. Son image de pouvoir s'accentue dans les trois années suivantes.
Son plus grand challenge : dans son thème de naissance, un très haut niveau d’ambition commune assure la cohésion du couple. Elle y a réussi jusqu'à présent, mais prendra-t-elle le risque de maintenir sa candidature si sa vie affective devait s'en ressentir ?
Son atout : son charisme naturel, démultiplié durant cette période, son sens évident du service de haut niveau qu’elle aurait intérêt à mieux mettre en valeur.
Son deuxième atout, s’il veut bien s’y prêter, serait la présence de Strauss-Kahn dans son équipe. C’est le seul à pouvoir contrebalancer l’influence en hausse de Le Pen durant le premier tour. Son autorité, son efficacité, son pragmatisme, la précision de son discours, feraient merveille pour soutenir les arguments économiques et financiers de son parti.
SARKOZY Nicolas
Son climat astral 2007 ne lui assure pas la même montée en puissance que durant les années 2005/2006. Cependant Pluton vient d'entrer dans sa maison IV qui représente la France pour un président.
S'il est élu, l’homme président n'aura pas le même profil que le candidat. Plus prudent, plus rationnel, avec un souci de construire les bases d'une continuité politique durant tout son mandat. A noter que son thème personnel présente deux sur trois de configurations astrales présentes durant les deux tours.
Son challenge : faire oublier ses dérapages verbaux.
Son atout : une conscience accrue du sens du « bien public » durant cette période.
 
LES PETITS PARTIS PESENT-ILS DANS LA BALANCE ?
L'analyse des thèmes des leaders écologistes connus, dont celui de Dominique Voynet, candidate des Verts, souligne une nette ascension de leur représentation et de leur pouvoir durant le prochain mandat présidentiel. Ils apparaissent tous comme des moteurs d'action et de décisions durant la période 2009/2010. Le prochain gouvernement devra compter avec eux, que les portes leur soient ouvertes par l’élection d’un président socialiste ou non.
De son côté, Olivier Besancenot, leader de la LCR, reçoit une influence astrale très positive et de durée suffisante pour penser que son groupe électoral peut faire pencher l'élection présidentielle dans un sens ou dans un autre. Cependant, il ne faudra pas lui demander de composer avec quelque parti que ce soit. Ses arguments 2007 très pragmatiques, mais très intransigeants, devraient au moins orienter certaines propositions socialistes dans l'espoir de se concilier une partie de son électorat.
François Bayrou ne semble pas d'humeur à abandonner son statut de challenger à finalité indéterminée. C'est dommage, car il a le thème d'un véritable présidentiable. Son heure viendra.
 ELECTIONS 2007
QUEL PRESIDENT POUR QUELLE FRANCE ?
Ne pas tenter la prévision électorale dans le contexte de l'année 2007 ne ferait pas très sérieux. Le faire ne l'est peut être pas davantage. C'est pourquoi plutôt que de désigner un grand gagnant dans une petite urne personnelle, mieux vaut situer dans quel contexte le futur président de la France sera appelé à gouverner. Avant de préciser les chances de tel ou tel candidat.
2007 N'EST PAS 2006
Le climat politique français de l'année 2007 a peu de choses à voir avec celui de l'année 2006. Il apparaît plus calme, plus pondéré et plus social.
Les grands candidats déclarés actuellement (juillet 2006) sont à l'évidence dans une phase de haute ambition. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal reçoivent un soutien des astres qui leur permet d'exprimer leurs potentiels les plus brillants et de se différencier clairement des autres concurrents. Cependant, nul ne peut aujourd'hui présumer du sort de leur candidature dans le contexte astral l'année 2007. Une seule certitude : l'élection ne se jouera pas, au premier tour, sur le culte de la personnalité. Pour convaincre, les ténors de la politique devront se montrer très pragmatiques et très précis dans leurs propositions. D'autres candidats auront par ailleurs l'occasion de s'affirmer dans un contexte différent d'ici le mois d'avril.
FIN DE LA CINQUIEME REPUBLIQUE ?
Le président, quel qu'il soit, devra faire face, dans un délai de deux ans à l'obligation de réviser sérieusement les grands principes sur lesquels a été fondée la Cinquième République. Issue d'une situation de guerre et de crises gouvernementales à répétition, la majorité présidentielle instituée par de Gaulle et l’envolée économique des années 1970 à 1989 a refoulé dans l'ombre la violence que ce régime quasi autocratique pouvait générer. Cette dernière, représente par Mars rétrograde dans le thème de la constitution actuelle à la date officielle de sa publication au Journal Officiel (4 octobre 1958 à 24 heures à Paris) atteindra sa phase critique avec l’opposition de Pluton à la fin de la décennie. Si la prochaine législature n'opère pas rapidement les changements nécessaires pour libérer les tensions que nous avons déjà connues en 2006, il n’est pas sûr que le gouvernement élu en 2007 aille au bout de son mandat.
Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy ne semble pas avoir la carrure nécessaire pour faire face à la situation, à moins qu’il ne s’affirme en dehors de toute influence des partis. Il en est capable. L'étoile de Ségolène Royal, pour sa part, n'en finit pas de monter durant encore trois années. Qu'elle devienne présidente ou non, elle jouera un rôle essentiel dans la résolution de la crise à venir.
LE THEME DU PREMIER TOUR (22 avril 2007 - 20 heures à Paris)
L’élection se jouera sur fond de pondération voire de statu quo économique et politique au niveau mondial. Climat qui se prolonge jusqu’au calme plat durant le mois de mai. Même si cela sert ses intérêts, le gouvernement actuel aurait tort de s’en prévaloir. Par ailleurs, élire un candidat qui prétendrait détenir une quelconque solution miracle contre l’agitation et les prévarications (thèmes en vogue durant toute la période préélectorale) entraînera la France dans des lendemains qui déchantent.
La dominante du thème du 22 avril est la même que celle de la constitution de 1792 : Ascendant Balance associé à une relation harmonique entre Neptune et Jupiter. C’est celle de notre démocratie : la loi au service de tous.
Le programme qui devrait emporter le maximum de suffrages ne sera vraisemblablement pas très ambitieux, mais bien argumenté, réaliste, et respectant le désir de sécurité du plus grand nombre dans un climat d’équité accru. Cela ne permet pas de départager la droite actuelle de la gauche, mais ne va pas dans le sens des candidatures extrémistes. Cette très grande prudence ne sera pourtant pas de mise au second tour : autant voter clair et utile dès le premier.
Il suffira d'observer le comportement général des français dès le début de l'année 2007 pour savoir quel parti a des chances de l'emporter. Et les jeux seront faits quatre jours avant le premier tour. A vos sondages !
Trois images que l’on peut associer à des personnages dominent le thème :
- un libéral indépendant dont les idéaux visent à rassembler les jeunes autour d'un consensus actif. Son programme qui se veut généreux et ouvert suscite un certain scepticisme sur le plan du réalisme et du respect des engagements. On le lui fera clairement savoir.
- en challenger, une image féminine, comme beaucoup s'y attendent. Entre les deux, une tension évidente. Cependant, la femme semble plus à l'aise sur le plan de la communication et son charisme pèsera beaucoup dans la balance auprès des jeunes générations, des intellectuels et des milieux universitaires qui lui accorderont en majorité leur soutien.
- en position non dominante, celle d’un homme qui base son discours sur la sécurité et le respect de la loi. Jean-Marie Le Pen en moins agressif que d’habitude ?
THEME DU SECOND TOUR (6 mai 2007 - 20 Heures à Paris)
La force de l'image personnelle apparaît comme un facteur de choix important, et la candidate féminine a de grandes chances de l’emporter si elle présente au second tour. Et d’autant plus que son challenger aurait dérapé dans la hauteur de vue et la condescendance.
En revanche, et durant la période entre les deux tours, elle sera sévèrement testée sur sa capacité à assumer la représentation suprême qu'elle revendique. Notamment sur le plan législatif et financier (on ne fait pas passer d'examen à l'homme ?) et sur sa maîtrise face au stress de la campagne électorale. Si elle l’emporte, son élection aura tout d’un plébiscite.
LES "PRESIDENTIABLES" CONNUS A CE JOUR
Un présidentiable, en astrologie, est quelqu'un qui dispose dans son thème de naissance d'éléments convergents avec les tendances du thème fondateur du régime politique du pays. Jusqu'à présent, tous les présidents de la Cinquième République remplissaient les conditions nécessaires.
Présentons donc les présidentiables 2007, par ordre alphabétique, avec leurs tendances les plus caractéristiques durant cette période.
LE PEN Jean-Marie
Retenu parce que Pluton, la planète du pouvoir suprême est, en ce qui le concerne, en position dominante durant les deux tours. L'homme ne doute de rien : il joue sur sa réputation et son image. Cependant, l'année 2007 devrait lui signaler les limites de son audience.
Son challenge : ne pas perdre la mesure face à la situation. Ne pas essayer de forcer les choses.
Son atout : il ne manquera pas d'électeurs partageant avec lui le sentiment que si tout est bloqué (durant cette période), il est l'homme de la situation.
ROYAL Ségolène
Une très belle relation entre Pluton et sa Vénus natale trouve sa réplique dans le thème de l’élection du second tour. Son image de pouvoir s'accentue dans les trois années suivantes.
Son plus grand challenge : dans son thème de naissance, un très haut niveau d’ambition commune assure la cohésion du couple. Elle y a réussi jusqu'à présent, mais prendra-t-elle le risque de maintenir sa candidature si sa vie affective devait s'en ressentir ?
Son atout : son charisme naturel, démultiplié durant cette période, son sens évident du service de haut niveau qu’elle aurait intérêt à mieux mettre en valeur.
Son deuxième atout, s’il veut bien s’y prêter, serait la présence de Strauss-Kahn dans son équipe. C’est le seul à pouvoir contrebalancer l’influence en hausse de Le Pen durant le premier tour. Son autorité, son efficacité, son pragmatisme, la précision de son discours, feraient merveille pour soutenir les arguments économiques et financiers de son parti.
SARKOZY Nicolas
Son climat astral 2007 ne lui assure pas la même montée en puissance que durant les années 2005/2006. Cependant Pluton vient d'entrer dans sa maison IV qui représente la France pour un président.
S'il est élu, l’homme président n'aura pas le même profil que le candidat. Plus prudent, plus rationnel, avec un souci de construire les bases d'une continuité politique durant tout son mandat. A noter que son thème personnel présente deux sur trois de configurations astrales présentes durant les deux tours.
Son challenge : faire oublier ses dérapages verbaux.
Son atout : une conscience accrue du sens du « bien public » durant cette période.
 
LES PETITS PARTIS PESENT-ILS DANS LA BALANCE ?
L'analyse des thèmes des leaders écologistes connus, dont celui de Dominique Voynet, candidate des Verts, souligne une nette ascension de leur représentation et de leur pouvoir durant le prochain mandat présidentiel. Ils apparaissent tous comme des moteurs d'action et de décisions durant la période 2009/2010. Le prochain gouvernement devra compter avec eux, que les portes leur soient ouvertes par l’élection d’un président socialiste ou non.
De son côté, Olivier Besancenot, leader de la LCR, reçoit une influence astrale très positive et de durée suffisante pour penser que son groupe électoral peut faire pencher l'élection présidentielle dans un sens ou dans un autre. Cependant, il ne faudra pas lui demander de composer avec quelque parti que ce soit. Ses arguments 2007 très pragmatiques, mais très intransigeants, devraient au moins orienter certaines propositions socialistes dans l'espoir de se concilier une partie de son électorat.
François Bayrou ne semble pas d'humeur à abandonner son statut de challenger à finalité indéterminée. C'est dommage, car il a le thème d'un véritable présidentiable. Son heure viendra.
 ELECTIONS 2007
QUEL PRESIDENT POUR QUELLE FRANCE ?
Ne pas tenter la prévision électorale dans le contexte de l'année 2007 ne ferait pas très sérieux. Le faire ne l'est peut être pas davantage. C'est pourquoi plutôt que de désigner un grand gagnant dans une petite urne personnelle, mieux vaut situer dans quel contexte le futur président de la France sera appelé à gouverner. Avant de préciser les chances de tel ou tel candidat.
2007 N'EST PAS 2006
Le climat politique français de l'année 2007 a peu de choses à voir avec celui de l'année 2006. Il apparaît plus calme, plus pondéré et plus social.
Les grands candidats déclarés actuellement (juillet 2006) sont à l'évidence dans une phase de haute ambition. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal reçoivent un soutien des astres qui leur permet d'exprimer leurs potentiels les plus brillants et de se différencier clairement des autres concurrents. Cependant, nul ne peut aujourd'hui présumer du sort de leur candidature dans le contexte astral l'année 2007. Une seule certitude : l'élection ne se jouera pas, au premier tour, sur le culte de la personnalité. Pour convaincre, les ténors de la politique devront se montrer très pragmatiques et très précis dans leurs propositions. D'autres candidats auront par ailleurs l'occasion de s'affirmer dans un contexte différent d'ici le mois d'avril.
FIN DE LA CINQUIEME REPUBLIQUE ?
Le président, quel qu'il soit, devra faire face, dans un délai de deux ans à l'obligation de réviser sérieusement les grands principes sur lesquels a été fondée la Cinquième République. Issue d'une situation de guerre et de crises gouvernementales à répétition, la majorité présidentielle instituée par de Gaulle et l’envolée économique des années 1970 à 1989 a refoulé dans l'ombre la violence que ce régime quasi autocratique pouvait générer. Cette dernière, représente par Mars rétrograde dans le thème de la constitution actuelle à la date officielle de sa publication au Journal Officiel (4 octobre 1958 à 24 heures à Paris) atteindra sa phase critique avec l’opposition de Pluton à la fin de la décennie. Si la prochaine législature n'opère pas rapidement les changements nécessaires pour libérer les tensions que nous avons déjà connues en 2006, il n’est pas sûr que le gouvernement élu en 2007 aille au bout de son mandat.
Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy ne semble pas avoir la carrure nécessaire pour faire face à la situation, à moins qu’il ne s’affirme en dehors de toute influence des partis. Il en est capable. L'étoile de Ségolène Royal, pour sa part, n'en finit pas de monter durant encore trois années. Qu'elle devienne présidente ou non, elle jouera un rôle essentiel dans la résolution de la crise à venir.
LE THEME DU PREMIER TOUR (22 avril 2007 - 20 heures à Paris)
L’élection se jouera sur fond de pondération voire de statu quo économique et politique au niveau mondial. Climat qui se prolonge jusqu’au calme plat durant le mois de mai. Même si cela sert ses intérêts, le gouvernement actuel aurait tort de s’en prévaloir. Par ailleurs, élire un candidat qui prétendrait détenir une quelconque solution miracle contre l’agitation et les prévarications (thèmes en vogue durant toute la période préélectorale) entraînera la France dans des lendemains qui déchantent.
La dominante du thème du 22 avril est la même que celle de la constitution de 1792 : Ascendant Balance associé à une relation harmonique entre Neptune et Jupiter. C’est celle de notre démocratie : la loi au service de tous.
Le programme qui devrait emporter le maximum de suffrages ne sera vraisemblablement pas très ambitieux, mais bien argumenté, réaliste, et respectant le désir de sécurité du plus grand nombre dans un climat d’équité accru. Cela ne permet pas de départager la droite actuelle de la gauche, mais ne va pas dans le sens des candidatures extrémistes. Cette très grande prudence ne sera pourtant pas de mise au second tour : autant voter clair et utile dès le premier.
Il suffira d'observer le comportement général des français dès le début de l'année 2007 pour savoir quel parti a des chances de l'emporter. Et les jeux seront faits quatre jours avant le premier tour. A vos sondages !
Trois images que l’on peut associer à des personnages dominent le thème :
- un libéral indépendant dont les idéaux visent à rassembler les jeunes autour d'un consensus actif. Son programme qui se veut généreux et ouvert suscite un certain scepticisme sur le plan du réalisme et du respect des engagements. On le lui fera clairement savoir.
- en challenger, une image féminine, comme beaucoup s'y attendent. Entre les deux, une tension évidente. Cependant, la femme semble plus à l'aise sur le plan de la communication et son charisme pèsera beaucoup dans la balance auprès des jeunes générations, des intellectuels et des milieux universitaires qui lui accorderont en majorité leur soutien.
- en position non dominante, celle d’un homme qui base son discours sur la sécurité et le respect de la loi. Jean-Marie Le Pen en moins agressif que d’habitude ?
THEME DU SECOND TOUR (6 mai 2007 - 20 Heures à Paris)
La force de l'image personnelle apparaît comme un facteur de choix important, et la candidate féminine a de grandes chances de l’emporter si elle présente au second tour. Et d’autant plus que son challenger aurait dérapé dans la hauteur de vue et la condescendance.
En revanche, et durant la période entre les deux tours, elle sera sévèrement testée sur sa capacité à assumer la représentation suprême qu'elle revendique. Notamment sur le plan législatif et financier (on ne fait pas passer d'examen à l'homme ?) et sur sa maîtrise face au stress de la campagne électorale. Si elle l’emporte, son élection aura tout d’un plébiscite.
LES "PRESIDENTIABLES" CONNUS A CE JOUR
Un présidentiable, en astrologie, est quelqu'un qui dispose dans son thème de naissance d'éléments convergents avec les tendances du thème fondateur du régime politique du pays. Jusqu'à présent, tous les présidents de la Cinquième République remplissaient les conditions nécessaires.
Présentons donc les présidentiables 2007, par ordre alphabétique, avec leurs tendances les plus caractéristiques durant cette période.
LE PEN Jean-Marie
Retenu parce que Pluton, la planète du pouvoir suprême est, en ce qui le concerne, en position dominante durant les deux tours. L'homme ne doute de rien : il joue sur sa réputation et son image. Cependant, l'année 2007 devrait lui signaler les limites de son audience.
Son challenge : ne pas perdre la mesure face à la situation. Ne pas essayer de forcer les choses.
Son atout : il ne manquera pas d'électeurs partageant avec lui le sentiment que si tout est bloqué (durant cette période), il est l'homme de la situation.
ROYAL Ségolène
Une très belle relation entre Pluton et sa Vénus natale trouve sa réplique dans le thème de l’élection du second tour. Son image de pouvoir s'accentue dans les trois années suivantes.
Son plus grand challenge : dans son thème de naissance, un très haut niveau d’ambition commune assure la cohésion du couple. Elle y a réussi jusqu'à présent, mais prendra-t-elle le risque de maintenir sa candidature si sa vie affective devait s'en ressentir ?
Son atout : son charisme naturel, démultiplié durant cette période, son sens évident du service de haut niveau qu’elle aurait intérêt à mieux mettre en valeur.
Son deuxième atout, s’il veut bien s’y prêter, serait la présence de Strauss-Kahn dans son équipe. C’est le seul à pouvoir contrebalancer l’influence en hausse de Le Pen durant le premier tour. Son autorité, son efficacité, son pragmatisme, la précision de son discours, feraient merveille pour soutenir les arguments économiques et financiers de son parti.
SARKOZY Nicolas
Son climat astral 2007 ne lui assure pas la même montée en puissance que durant les années 2005/2006. Cependant Pluton vient d'entrer dans sa maison IV qui représente la France pour un président.
S'il est élu, l’homme président n'aura pas le même profil que le candidat. Plus prudent, plus rationnel, avec un souci de construire les bases d'une continuité politique durant tout son mandat. A noter que son thème personnel présente deux sur trois de configurations astrales présentes durant les deux tours.
Son challenge : faire oublier ses dérapages verbaux.
Son atout : une conscience accrue du sens du « bien public » durant cette période.
 
LES PETITS PARTIS PESENT-ILS DANS LA BALANCE ?
L'analyse des thèmes des leaders écologistes connus, dont celui de Dominique Voynet, candidate des Verts, souligne une nette ascension de leur représentation et de leur pouvoir durant le prochain mandat présidentiel. Ils apparaissent tous comme des moteurs d'action et de décisions durant la période 2009/2010. Le prochain gouvernement devra compter avec eux, que les portes leur soient ouvertes par l’élection d’un président socialiste ou non.
De son côté, Olivier Besancenot, leader de la LCR, reçoit une influence astrale très positive et de durée suffisante pour penser que son groupe électoral peut faire pencher l'élection présidentielle dans un sens ou dans un autre. Cependant, il ne faudra pas lui demander de composer avec quelque parti que ce soit. Ses arguments 2007 très pragmatiques, mais très intransigeants, devraient au moins orienter certaines propositions socialistes dans l'espoir de se concilier une partie de son électorat.
François Bayrou ne semble pas d'humeur à abandonner son statut de challenger à finalité indéterminée. C'est dommage, car il a le thème d'un véritable présidentiable. Son heure viendra.
 ELECTIONS 2007
QUEL PRESIDENT POUR QUELLE FRANCE ?
Ne pas tenter la prévision électorale dans le contexte de l'année 2007 ne ferait pas très sérieux. Le faire ne l'est peut être pas davantage. C'est pourquoi plutôt que de désigner un grand gagnant dans une petite urne personnelle, mieux vaut situer dans quel contexte le futur président de la France sera appelé à gouverner. Avant de préciser les chances de tel ou tel candidat.
2007 N'EST PAS 2006
Le climat politique français de l'année 2007 a peu de choses à voir avec celui de l'année 2006. Il apparaît plus calme, plus pondéré et plus social.
Les grands candidats déclarés actuellement (juillet 2006) sont à l'évidence dans une phase de haute ambition. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal reçoivent un soutien des astres qui leur permet d'exprimer leurs potentiels les plus brillants et de se différencier clairement des autres concurrents. Cependant, nul ne peut aujourd'hui présumer du sort de leur candidature dans le contexte astral l'année 2007. Une seule certitude : l'élection ne se jouera pas, au premier tour, sur le culte de la personnalité. Pour convaincre, les ténors de la politique devront se montrer très pragmatiques et très précis dans leurs propositions. D'autres candidats auront par ailleurs l'occasion de s'affirmer dans un contexte différent d'ici le mois d'avril.
FIN DE LA CINQUIEME REPUBLIQUE ?
Le président, quel qu'il soit, devra faire face, dans un délai de deux ans à l'obligation de réviser sérieusement les grands principes sur lesquels a été fondée la Cinquième République. Issue d'une situation de guerre et de crises gouvernementales à répétition, la majorité présidentielle instituée par de Gaulle et l’envolée économique des années 1970 à 1989 a refoulé dans l'ombre la violence que ce régime quasi autocratique pouvait générer. Cette dernière, représente par Mars rétrograde dans le thème de la constitution actuelle à la date officielle de sa publication au Journal Officiel (4 octobre 1958 à 24 heures à Paris) atteindra sa phase critique avec l’opposition de Pluton à la fin de la décennie. Si la prochaine législature n'opère pas rapidement les changements nécessaires pour libérer les tensions que nous avons déjà connues en 2006, il n’est pas sûr que le gouvernement élu en 2007 aille au bout de son mandat.
Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy ne semble pas avoir la carrure nécessaire pour faire face à la situation, à moins qu’il ne s’affirme en dehors de toute influence des partis. Il en est capable. L'étoile de Ségolène Royal, pour sa part, n'en finit pas de monter durant encore trois années. Qu'elle devienne présidente ou non, elle jouera un rôle essentiel dans la résolution de la crise à venir.
LE THEME DU PREMIER TOUR (22 avril 2007 - 20 heures à Paris)
L’élection se jouera sur fond de pondération voire de statu quo économique et politique au niveau mondial. Climat qui se prolonge jusqu’au calme plat durant le mois de mai. Même si cela sert ses intérêts, le gouvernement actuel aurait tort de s’en prévaloir. Par ailleurs, élire un candidat qui prétendrait détenir une quelconque solution miracle contre l’agitation et les prévarications (thèmes en vogue durant toute la période préélectorale) entraînera la France dans des lendemains qui déchantent.
La dominante du thème du 22 avril est la même que celle de la constitution de 1792 : Ascendant Balance associé à une relation harmonique entre Neptune et Jupiter. C’est celle de notre démocratie : la loi au service de tous.
Le programme qui devrait emporter le maximum de suffrages ne sera vraisemblablement pas très ambitieux, mais bien argumenté, réaliste, et respectant le désir de sécurité du plus grand nombre dans un climat d’équité accru. Cela ne permet pas de départager la droite actuelle de la gauche, mais ne va pas dans le sens des candidatures extrémistes. Cette très grande prudence ne sera pourtant pas de mise au second tour : autant voter clair et utile dès le premier.
Il suffira d'observer le comportement général des français dès le début de l'année 2007 pour savoir quel parti a des chances de l'emporter. Et les jeux seront faits quatre jours avant le premier tour. A vos sondages !
Trois images que l’on peut associer à des personnages dominent le thème :
- un libéral indépendant dont les idéaux visent à rassembler les jeunes autour d'un consensus actif. Son programme qui se veut généreux et ouvert suscite un certain scepticisme sur le plan du réalisme et du respect des engagements. On le lui fera clairement savoir.
- en challenger, une image féminine, comme beaucoup s'y attendent. Entre les deux, une tension évidente. Cependant, la femme semble plus à l'aise sur le plan de la communication et son charisme pèsera beaucoup dans la balance auprès des jeunes générations, des intellectuels et des milieux universitaires qui lui accorderont en majorité leur soutien.
- en position non dominante, celle d’un homme qui base son discours sur la sécurité et le respect de la loi. Jean-Marie Le Pen en moins agressif que d’habitude ?
THEME DU SECOND TOUR (6 mai 2007 - 20 Heures à Paris)
La force de l'image personnelle apparaît comme un facteur de choix important, et la candidate féminine a de grandes chances de l’emporter si elle présente au second tour. Et d’autant plus que son challenger aurait dérapé dans la hauteur de vue et la condescendance.
En revanche, et durant la période entre les deux tours, elle sera sévèrement testée sur sa capacité à assumer la représentation suprême qu'elle revendique. Notamment sur le plan législatif et financier (on ne fait pas passer d'examen à l'homme ?) et sur sa maîtrise face au stress de la campagne électorale. Si elle l’emporte, son élection aura tout d’un plébiscite.
LES "PRESIDENTIABLES" CONNUS A CE JOUR
Un présidentiable, en astrologie, est quelqu'un qui dispose dans son thème de naissance d'éléments convergents avec les tendances du thème fondateur du régime politique du pays. Jusqu'à présent, tous les présidents de la Cinquième République remplissaient les conditions nécessaires.
Présentons donc les présidentiables 2007, par ordre alphabétique, avec leurs tendances les plus caractéristiques durant cette période.
LE PEN Jean-Marie
Retenu parce que Pluton, la planète du pouvoir suprême est, en ce qui le concerne, en position dominante durant les deux tours. L'homme ne doute de rien : il joue sur sa réputation et son image. Cependant, l'année 2007 devrait lui signaler les limites de son audience.
Son challenge : ne pas perdre la mesure face à la situation. Ne pas essayer de forcer les choses.
Son atout : il ne manquera pas d'électeurs partageant avec lui le sentiment que si tout est bloqué (durant cette période), il est l'homme de la situation.
ROYAL Ségolène
Une très belle relation entre Pluton et sa Vénus natale trouve sa réplique dans le thème de l’élection du second tour. Son image de pouvoir s'accentue dans les trois années suivantes.
Son plus grand challenge : dans son thème de naissance, un très haut niveau d’ambition commune assure la cohésion du couple. Elle y a réussi jusqu'à présent, mais prendra-t-elle le risque de maintenir sa candidature si sa vie affective devait s'en ressentir ?
Son atout : son charisme naturel, démultiplié durant cette période, son sens évident du service de haut niveau qu’elle aurait intérêt à mieux mettre en valeur.
Son deuxième atout, s’il veut bien s’y prêter, serait la présence de Strauss-Kahn dans son équipe. C’est le seul à pouvoir contrebalancer l’influence en hausse de Le Pen durant le premier tour. Son autorité, son efficacité, son pragmatisme, la précision de son discours, feraient merveille pour soutenir les arguments économiques et financiers de son parti.
SARKOZY Nicolas
Son climat astral 2007 ne lui assure pas la même montée en puissance que durant les années 2005/2006. Cependant Pluton vient d'entrer dans sa maison IV qui représente la France pour un président.
S'il est élu, l’homme président n'aura pas le même profil que le candidat. Plus prudent, plus rationnel, avec un souci de construire les bases d'une continuité politique durant tout son mandat. A noter que son thème personnel présente deux sur trois de configurations astrales présentes durant les deux tours.
Son challenge : faire oublier ses dérapages verbaux.
Son atout : une conscience accrue du sens du « bien public » durant cette période.
 
LES PETITS PARTIS PESENT-ILS DANS LA BALANCE ?
L'analyse des thèmes des leaders écologistes connus, dont celui de Dominique Voynet, candidate des Verts, souligne une nette ascension de leur représentation et de leur pouvoir durant le prochain mandat présidentiel. Ils apparaissent tous comme des moteurs d'action et de décisions durant la période 2009/2010. Le prochain gouvernement devra compter avec eux, que les portes leur soient ouvertes par l’élection d’un président socialiste ou non.
De son côté, Olivier Besancenot, leader de la LCR, reçoit une influence astrale très positive et de durée suffisante pour penser que son groupe électoral peut faire pencher l'élection présidentielle dans un sens ou dans un autre. Cependant, il ne faudra pas lui demander de composer avec quelque parti que ce soit. Ses arguments 2007 très pragmatiques, mais très intransigeants, devraient au moins orienter certaines propositions socialistes dans l'espoir de se concilier une partie de son électorat.
François Bayrou ne semble pas d'humeur à abandonner son statut de challenger à finalité indéterminée. C'est dommage, car il a le thème d'un véritable présidentiable. Son heure viendra.